Si je peus vous donner un conseil, ne fuyez jamais.
Bonjours. Je m'appel Jeanne, et si je peus vous donnez un conseil, ne fuyez jamais.
....Tout au lont de ma vie j'ai fuie. J'ai fuie le ventre de ma mère, j'ai fuie la maternelle, les maitresses de maternelle, j'ai fuie l'école, les livres qu'on nous fesait lire, les cartes de géographie, j'ai fuie l'innocence, voulant à tout pris être une grande personne avec des résponsablitiés, persuadée que je trouverai enfin le bonheur. Arrivé au collège, j'ai continué de fuir, j'ai fuie mes amis, j'ai fuie le travail qu'on me demandait, allant jusqu'à fuire ma famille. Arrivée en 4e, j'ai recontré un garçon. Pendant une année, je n'avais plus rien à fuir, parce que j'avais déjà tout fuie. Puis j'ai finie par fuire se garçon. Comme vous vous en doutiez je suppose ?
//// Début d'année, milieu d'année les problèmes arrivèrent, je partie donc à toutes jambes, les fuyant. Je pourrais remercier, le garçon qui m'empécha de tombé dans les ténébres, bien que tout ça fue de sa faute. Ce garçon, je ne l'ai pas fuie. Pourtant, j'ai passé ma vie et à fuire, et je n'ai pas fuie la seul chose que j'aurais du fuire. Tomber amoureuse fue la plus grosse erreur de ma vie, et je le paie encore. Pourtant je fuie. C'était un garçon que j'aurais du fuire. J'avais passé toute ma vie à fuire tout ce qui s'approchait de moi, de peur que quelque chose de mauvais s'accrocha à moi. Et pourtant, ce qui est mauvais vous attrapera, que vous esseyer de le fuir ou pas.
.....J'avais beau passé mes heures, mes nuits, mes journées à esseyer de le fuir, je n'y arrivais pas, et je ne suis pas sur, aujourd'hui, d'y arriver comme je le souhaiterais.Et si vous saviez, si vous compreniez rien qu'une infime parcelle de mes resentie. Les minutes passaient et je me demandais, comment faire pour sortir de là ? Jeanne trouve la solution ! Mais au fond, il y a toujours eu une voie qui me disait, non Jeanne, tu ne peus pas l'oublier, tu ne peus pas le fuir, tu n'y arrivera pas, pourquoi vivre si tu le fuie ? Il t'as fais découvrir ce que tu recherchais, il t'as fais connaitre des choses que tu n'avais jamais soupçonné, ou même osé croire qu'elles existaient " Rien à faire, cette voie, cette minuscule voie qui ne sort qu'au moment ou mon âme est en suspen, m'avait ligoté à se garçon. Liée à lui, jusqu'à ce que mort s'en suive. Et ce garçon, m'avait envouté. Pathétique vous ne trouvez pas ? Je suis d'accord.
Je disais donc, que j'aurais du fuir, ou plus précisément le fuir. Et que pourtant, je ne regrettais rien. Rien de rien, si ce n'est d'avoir perdue une part de moi dans ce combat.